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Disons que chaque matin, gris ou pas, l’engonçait dans son étui...
Dans le silence, les mains, sinon, elles s’aplatissent. Ou elles tricotent à la sauvette des désirs qu’un brin de laine pourrie entraîne...
Dans le silence, pourquoi faut-il toujours que les mains trouvent matière à s’ennuyer?
Les mains, rien à faire, il leur faut du mouvement...
La rumeur de ces balles molles, ça sonnait creux, certes, mais au moins ça meublait le silence...