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Les corps, tôt ou tard,

baignent dans leur pisse

et les bouts de cervelle

éparpillés à la hâte

vers les recoins

de la pièce

par une bande de serpillières

allergiques

aux tristesses contemporaines...

Nous n'avons plus le temps

pour ces mélancolies

en eaux profondes.

Hors champs, désormais,

le petit camaïeu

entre tes cuisses.

Hors champs... 

Et il est l'heure,

déjà,

pour nos mains

qui tremblent

de mettre 

plus d'intensité que d'habitude...

Il faut converser

avec bien des fantômes.

Il faut bien que le souvenir

de tes lèvres

acceptent un jour

de pourrir

au pied d'un vase

de fleurs fraîches.

Il faut surprendre

à deux fois, 

puisqu'il n'y a pas plus

fragile

qu'un jeune homme,

pour peu qu'il 

n'abuse pas trop

de ses fragilités, 

que les filles, conscientes

d'avoir été un peu

brusques

au seuil d'une nuit

de sexe et de douceurs

à bout de souffle,

se remettent,

beaucoup plus tard,

à exister

comme on apprend

des poésies

pour survivre

à la traversée silencieuse

de l'ombre...

 

 

Commentaires

  • J'étais chez toi, hier soir, vers 16h.30...Personne au nid;!Juste quelque linge flottant au vent sur le balcon. Sans stylo, sans papier, aussi nu que Rika Zaraï, je suis reparti la queue basse, sans même téléphoner, m'apercevant avoir égaré ton téléphone.

  • Mon cher André, nous étions en vadrouille et en ce moment nous nous préparons à partir pour quelques jours de vacances. Les valises presque bouclées. On se revoit en septembre, qui sait?

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