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A quoi tu penses

quand je ne suis 

pas là...

C'était une de ces fois

où la nuit étouffe

à cause

du sang noir 

dans ses poumons...

Est-ce que ça t'arrive

de me maudire

la bouche close...

Obsédé par l'envie

de ressentir 

le souffle épique

de la route, 

tu as voulu qu'on s'attable

dans le coin de ce mac-do

dédié au drive-in...

Est-ce que tout ça

s'apaise un peu

une fois

que le jour baisse...

La dernière part

de tarte aux cerises

venait tout juste

de me passer sous le nez

J'ai su qu'il faudrait

remettre tout au noir.

J'ai compris,

mais trop tard,

que la nuit serait longue...

A quoi tu penses...

D'ici,

je peux entendre

ton pouls qui bat

depuis le coeur

obscur

de la forêt...

 

 

Commentaires

  • Flash back.. Une grande sauterelle blonde des seventies occupe pratiquement tout le devant sur la toile blanche. Platine, pas plate mais bien in, du style fatale surtout en luxuriant dos grand décolleté noir. Mais fallait être blond et avec une chaussure noire, ou barbouze. Obscure rêverie solitaire du désir, de quoi rappeler toutes nos difficultés adolescentes pour une arborescence sentimentale encore chétive, à essayer de regarder sous les jupes des filles. Et acnéenne, mais ca venait aussi des chocolettis empiffrées pendant le film. Crises de foie et peines de coeur. Le sien a fini par lacher pour l'emporter dans le dark side d'un autre monde où les étoiles restent reines et pas que filantes. Et toujours ce songe revêche de nuit d'été qui s'envole à l'horizon, sur un mythe improbable qui fait toujours transpirer...

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